IPSIDE Services aux Entreprises (Propriété Industrielle). - les PME exportent

 

IPSIDE protège  innovations et marques à l’international

 IPSIDE dont le siège est à Toulouse,  est, depuis 2015, la nouvelle dénomination d’un des cabinets leaders du secteur de la propriété industrielle, issu du rapprochement successif de  plusieurs structures créés pour certaines dans les années quatre-vingts. Implantée sur cinq sites en France, son champ d’activité concerne le  dépôt et la protection de brevets, de noms de marques,  de noms  de domaine, des dessins…intégrant dès l’origine le conseil, l’assistance juridique.

Les clients sont  tout autant  de grands groupes que  des PME, notamment   des start-up.

En France, en plus du  bouche à oreille qui  reste le média essentiel pour gagner de nouveaux clients, le cabinet est  présent en tant que participant ou comme visiteur dans de nombreux salons spécialisés dans le domaine ou dédiés à certains métiers. Il fait aussi appel à un cabinet de Relations Presse. Généralement, et notamment parce que tout dossier est complexe et implique de bien connaitre l’entreprise cliente,  c’est un véritable partenariat qui s’établit dans la durée.

En 2015, le chiffre d’affaires a atteint 16 millions d’euros, en croissance régulière, et 72 personnes sont employées, des juristes et des ingénieurs essentiellement.

A l’international, il existe pour la profession 5 grandes marchés. Les Etats-Unis, l’Europe, la Chine, le Japon et la Corée. Si à partir de la France on peut  traiter les dossiers et effectuer les dépôts pour les pays de l’Union Européenne et ainsi accompagner les sociétés dans cette zone, il n’en n’est pas de même dans les autres territoires pour lesquels on est obligé de passer par des agents locaux.

Face au potentiel que représente désormais l’international, au fait que des collaborateurs  travaillant déjà au sein d’IPSIDE étaient prêts à s’expatrier, deux filiales ont été récemment créées. D’abord aux Etats-Unis qui, bien qu’il soit mature,  reste le  premier marché,   avec des implantations à Las Vegas  et à San Francisco. Cette année, une autre structure a vu le jour en Chine, un pays en forte croissance (avec une présence à  Pékin et à Cheng Du).   Ces entités sont dirigées par un expatrié, ancien salarié du cabinet, les autres membres du personnel étant des locaux. Deux arguments principaux ont justifié ces implantations. Diminuer les coûts en supprimant les intermédiaires (les agents), renforcer la proximité et l’accompagnement des clients, notamment vis-à-vis de start-up pour lesquelles il s’agit d’un atout essentiel.

Pour se faire connaitre, bâtir une image de compétence et de qualité, IPSIDE est présent dans les salons, plus de 6 par an, tant aux Etats-Unis qu’en Chine et intervient régulièrement dans le cadre de colloques et de conférences. Le site Internet en 3 langues (Français, Anglais et Chinois) constitue un outil de réassurance et de crédibilité.

Les résultats sont d’ores et déjà spectaculaires en Chine compte tenu de la dynamique du pays, et très significatifs aux Etats-Unis.

L’international représente 19 % du chiffre d’affaires d’IPSIDE. A moyen terme, ce pourcentage devrait dépasser les 25 %, avec l’objectif de s’implanter sur les deux autres marchés qui comptent : le Japon et la Corée.

Problème rencontré

Comme pour toutes les prestations intellectuelles,  pour acquérir de nouveaux clients, il est indispensable de bénéficier d’une image de sérieux, de  compétence. Cela  ne s’acquiert pas en un jour à l’International. La bonne démarche pour accélérer le processus  n’a pas encore été trouvée !!

Le conseil de Christophe Cornuejols, Président d’IPSIDE

Dans les grands salons  comme celui des hautes technologies de Las Vegas on se rend compte que 50 % des entreprises françaises qui exposent n’ont  pas veillé à la protection  de leur savoir-faire ou  de leurs innovations. Ce faisant, elles s’offrent  littéralement à la concurrence! Plus que jamais, il est fondamental pour la pérennité  même de toute entreprise, de protéger son capital  de manière efficace par des dépôts de marques et de  brevets.

Robert HAEHNEL 25/10/2016