OCEOPIN Pharmacie Parapharmacie  (cosmétologie). - les PME exportent

Dès leur début, les nouvelles  sociétés exportent

 Aujourd’hui, les sociétés à peine créées ont l’objectif de se  développer à l’international. OCEOPIN qui a vu le jour en 2012 illustre cette volonté.

Cette création est  le résultat d’une rencontre entre Jean-Jacques Berger dirigeant d’une entreprise du Sud-Ouest, leader dans l’exploitation des graines de pins maritimes et du professeur Wolff de l’institut des corps gras de l’Université de Bordeaux.  Les travaux de ce dernier révèlent Elle se les réelles potentialités de l’huile de graines de pin en cosmétologie. Elle se montre très efficace en tant que produit   antiâge et antirides, capable de repulper et de densifier la peau. Résultats validés par les recherches et études menées qui ont abouti  au dépôt de brevets.

C’est ainsi que Oceopin, entreprise familiale, a démarré, dès 2013,  la commercialisation en France d’une ligne de produits de soins dermatologiques à base d’huile de pin. Désormais, c’est  une gamme complète  (huile, savon, poudre gommante…), à la marque OCEOPIN  qui est proposée au public.  Les produits sont disponibles sur l’e-shop de la marque et  dans environ  200 points de vente en France : magasins bio,  pharmacies et parapharmacies.  Pour assurer le développement commercial, des  vendeurs multicartes   ont été sélectionnés en plus  de 4 commerciaux engagés par la société. En 2016, première année qui sera  réellement opérationnelle, la société réalisera un chiffre d’affaires  de 200 000 €. Chiffre qui devrait plus que doubler en 2017.

L’export  a  représenté dès le départ une part significative des ventes de  l’e-shop. Le site actuel  a été conçu en Français et en Anglais, Les efforts qui ont été faits au niveau du référencement (Google Ads, réseaux sociaux …) ont amené des particuliers de pays étrangers à passer des commandes. Ces acheteurs  provenaient d’Europe (Allemagne, Grande-Bretagne …), mais aussi  d’Australie, de Singapour…Ce qui a représenté en 2015 plus de  500 envois.

Au-delà de ces exportations « naturelles » une approche structurée a été mise en œuvre afin d’atteindre  rapidement l’objectif de   30 % du Chiffre d’affaires réalisé  à l’international.

Au niveau des produits les étiquettes existent désormais systématiquement en deux langues. Les certifications notamment   les labels bios européens constituent une garantie et une attractivité certaine pour les consommateurs de nombreux pays étrangers. D’autant que les prix pratiqués sont comparables à ceux des marques standards. 

Au plan commercial, OCEOPIN s’emploie à se faire  référencer dans les  boutiques spécialisées en produits naturels  en Europe, avec deux marchés prioritaires l’Allemagne et le Royaume-Uni.  Le marché allemand représente un potentiel prometteur. Du fait du grand nombre de touristes de ce pays qui se rendent en vacances dans les Landes, sans oublier,  la sensibilité aux produits naturels. Dans cette optique, il est prévu  de traduire les étiquettes en allemand et d’ajouter au site une version dans cette langue.  L’élément central dans ces deux marchés sera de trouver des distributeurs  capables d’introduire la marque dans les circuits choisis.  La participation au salon spécialisé de Nuremberg (Biofach), l’aide de la CCI de Bordeaux devraient faciliter cette démarche…   

En plus de l’Internet, des salons,  OCEOPIN  compte  développer sa notoriété sur ces deux pays en ayant recours aux services  d’une attachée de presse.

Pour l’export, la société s’appuie largement sur les prestations de la CCI de Bordeaux.

Problèmes rencontrés.

L’export doit s’organiser, se structurer.

Le manque d’information  concernant aussi bien  les contraintes légales, que les formalités de douane ou la logistique.

Robert HAEHNEL 15/05/2016