Oscar Productions (billetterie) - les PME exportent

Pénétrer les marchés africains

logo_oscarOscar Productions a vu le jour en 1994 à Nantes, avec comme vocation la production de billetteries. Limitée aux évènements musicaux dans un premier temps, l'activité  s'est rapidement étendue aux manifestations sportives et économiques, comme les salons.

Oscar est vite devenu en France le leader dans son domaine par son  professionnalisme et le bouche à oreille a bien fonctionné. En effet la stratégie de départ (Qualité des prestations avec graphisme offert, personnalisation des billets ainsi que réactivité, sécurisation et conformité de la billetterie au cadre législatif) a rapidement convaincu les acteurs majeurs de la billetterie.
Oscar Production a ensuite, dès 2004, diversifié son offre au travers de la gestion sécurisée d'accès la commercialisant de badges, de bracelets et des cartes PVC.

La mise en application de la loi de 2007 relative à l'autorisation de la dématérialisation de la billetterie, s’est traduite par une modification de l’activité et une mise en place de partenariats et de prises de participations.

En 2013, la société emploie 11 personnes avec des évolutions programmées sur les prochains exercices compte tenu des innovations qui seront commercialisées à partir de l'automne 2014.

La loi autorisant  la dématérialisation de la billetterie a joué le rôle d'un déclencheur par rapport à la stratégie export de la société qui a bien mis en évidence la nécessité de diversifier ses marchés à partir de ses savoir-faire.

Ainsi, à compter de 2009, deux marchés furent simultanément prospectés : le Sénégal et la Colombie. Dans ce dernier pays, la barrière de la langue, le décalage horaire qui freinait considérablement les possibilités de réactivité, furent autant de freins à la concrétisation de contrats. A contrario, le Sénégal s’est avéré constituer  un développement pertinent dans la durée.
Les produits proposés présentent un haut niveau de qualité, de sécurité et de réactivité. Ils concernent les manifestations culturelles et sportives. Les expéditions sont gérées avec les distributeurs locaux et les paiements se font toujours à la commande. La stratégie Export de la société est fondée sur un paramètre décisif : un accord  de distribution passé avec un agent local qui permet de bien maitriser la culture et les usages locaux et d’entretenir un bon relationnel.

Oscar intensifie aujourd'hui son développement export, accompagnée par un cabinet de consultants spécialisé sur l’Afrique : Bretagne Consultants Export et soutenue par le dispositif Prim'Export de la région Pays de la Loire.

Ainsi,  deux pays, la Côte d’Ivoire et le Maroc sont actuellement en prospection et  les négociations devraient aboutir à très court terme.  Le choix de ces deux pays, au-delà des facilités linguistiques, tient aussi au fait que la législation y est très proche de celle de la France.
 Parallèlement des premières commandes ont été exécutées pour plusieurs pays européens.
A moyen terme, d'autres  pays d’Afrique de l’Ouest, devraient être couverts.

Le site Internet, en cours de refonte, devrait permettre à terme une mise en relation facilitée avec l'ensemble des clients. La communication de la société sur ces pays passe par le biais de ses distributeurs locaux, mais également par des opérations de Relations Publiques organisée par le cabinet qui l'accompagne dans sa démarche.

La réactivité et la sécurisation des accès sont les maîtres mots de la réussite d 'OSCAR au plan national et international. Les clients ont souvent une gestion peu maitrisée des délais. Aujourd'hui un chantier est ouvert avec eux pour optimiser les livraisons.

Les conseils de Laurent Thibault dirigeant d’Oscar Productions pour l'export:
« Il est fondamental de bâtir un partenariat avec un acteur local dans chaque pays, c’est la garantie d’éviter les erreurs liées à la culture ou aux démarches particulières pouvant exister. L'intégration à l'économie du pays est  un facteur clés de succès  et il faut dès le départ, dans notre activité, intégrer tous les coûts au prix de vente (commissions bancaires…) sous peine de mettre en danger le processus de  vente ».