Fabrice Gillotte (chocolat) - les PME exportent

Posséder des produits qui font la différence

logo fabrice gillotteLe parcours de la société Fabrice Gillotte illustre la valeur, que représentent le talent, le souci de la qualité et le respect de la tradition pour se développer à l’international.

Pâtissier de son métier, Fabrice Gillotte, reprend en 1980 la confiserie familiale située au cœur de Dijon. Très vite, il va se prendre de passion et se lancer en autodidacte dans le travail du chocolat. Ses efforts seront reconnus puisqu’il est couronné en 1991 Meilleur Ouvrier de France. Mais il ne s’arrêtera pas là, puisque le prestigieux Club des Croqueurs de Chocolat lui décernera six fois de suite-un record-­son fameux Award.
Aujourd’hui, la Maison Fabrice Gillotte, dispose d’un atelier ultra moderne d’une surface de 1800 m² où sont élaborées toutes les recettes qui font son succès. Les ventes se font au travers de deux boutiques en propre à Dijon, de deux points de vente (dont Le Mandarin Oriental) à Paris. La e-­boutique, lancée il y a trois ans connait également un fort développement.
Fabrice Gillotte compte 23 salariés, dont 18 chocolatiers. Le chiffre d’affaires en progrès constant ces dernières années atteint désormais 3,2 millions d’euros.

C’est en quelque sorte l’export qui est venu à Fabrice Gillotte. Cela a eu lieu en 2002, lorsqu’une journaliste japonaise a découvert, lors d’un voyage dans notre pays, ces chocolats sortant de l’ordinaire et a, enthousiaste, littéralement interpellé toute la presse spécialisée nippone à telle enseigne que Fabrice Gillotte a été convié à participer au Salon du Chocolat, évènement mondial, qui se tient tous les ans à Tokyo. En une journée, malgré un stand minuscule, il allait réussir à vendre la totalité de son stock. Depuis invité tous les ans il connaitra toujours le même engouement. Devenu l’une des vedettes incontestées de cette manifestation, il y dispose désormais d’un des plus grands stands.
Ce succès amènera, en 2011, le grand magasin le plus luxueux de l’ Archipel, Isetan, à proposer un partenariat commercial. Quatre boutiques haut de gamme commercialisent les chocolats Fabrice Gillotte à Tokyo, Sapporo et Osaka. Au-delà de l’impact commercial, le Japon a aussi permis à l’entreprise d’améliorer l’identité de la marque, ses packagings, la multiplication de nouvelles créations.
La société sur un modèle très proche a aussi signé des accords avec deux revendeurs positionnés dans le luxe haut de gamme en Allemagne et aussi avec un à Londres et un autre à Hong-­‐Kong.
Le site Internet en trois langues (Français, Anglais et Japonais), la présence dans de nombreux guides et titres de presse spécialisés participent à la création d’une notoriété et d’une image de marque sélective.

En 2013, l’export a représenté 19 % du chiffre d’affaires et constituera à terme la source de progression des ventes la plus importante. Le développement se fera dans un premier temps en Asie, puis peut-­‐être vers les pays Nordiques et ceux du Golfe et/ou le Brésil.
Cette success story, qui ne fait que commencer, démontre s’il en était besoin l’attractivité des produits qui s’inscrivent dans l’image de qualité exclusive qui est celle du Made in France dans le monde.